COMPTE RENDU DE LA REUNION DU 13 juillet à la DGAS

Ca y est, le compte rendu est là !!! Merci à Pierre et à Wilphane et d’autres qui se sont donnés beaucoup de mal pour le rédiger. Il est toujours difficile de résumer une réunion de 1h30 en quelques lignes mais je crois qu’il y a déjà l’essentiel dans ce compte rendu. Pour votre information, nous sommes sortis de cette réunion avec une petite lueur d’espoir car c’est la première fois depuis deux semaines que l’on reconnait enfin qu’il y a eu effectivement de gros dysfonctionnements avec cette réforme. Cependant, la proposition qui nous a été faite est très loin de nous convenir et NOUS REPLONGE ENCORE DANS UNE SITUATION TOTALMENT INJUSTE SANS AUCUNE RECONNAISSANCE ET REPARATION. Si elle reste celle-ci, nous passons au stade supérieur et nos courriers et revendications vont directement aux présidents et aux ministres.

NOTE : CE COMPTE-RENDU A ETE ACTUALISE SUITE AUX REMARQUES DE LA DGAS

la dernière version a été postée le 26 juillet 2007

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Compte-rendu de la réunion du 13 juillet 2007 entre le collectif des étudiants mobilisés suite aux résultats du DEASS 2007 et des représentantes de la DGAS 

 Présents :  Mme Gorisse et Michel, DGAS. 14 étudiants de 10 écoles de travail social, dont 6 diplômés et 8 ajournés 

 Ecoles représentées : Rabelais, Neuilly, IRTS Melun, Bobigny, ENS, IRTS Rouen, IRTS Parmentier, Paris V, IRTS Montrouge, IRTS Tours  Lieu : DGAS, 10 place des cinq martyrs du lycée Buffon, Paris 14ème  Durée approximative : 1h30 

Mme Gorisse indique que le compte-rendu par les étudiants de la réunion improvisée le 9 juillet entre trois étudiants et Mme Gorisse au siège de la DGAS comporte des généralisations abusives et quelques inexactitudes.  Elle déclare que la DGAS n’a pas les chiffres des résultats du DEASS, et que sa priorité est d’informer les écoles avant de publier des statistiques. En outre, certaines régions n’ont pas encore publié leurs résultats.  Elle précise n’avoir jamais dit que tout était clair quant aux modalités d’application de la réforme dès mars 2005. Elle fait état d’outils diffusés à des dates ultérieures via le GNI (groupement national des instituts régionaux de travail social) et l’AFORTS (association d’écoles de travail social). Elle indique que ce sont les DRASS qui sont au courant des réalités du terrain et sont chargées de la mise en œuvre au niveau régional.  Elle évoque une liste que 80 questions/réponses qui ont permis de préciser les modalités de mise en œuvre en tenant compte des avis des centres de formation. Selon elle, la DGAS et les DRASS ont fait un réel travail d’information auprès des écoles. Un étudiant précise et insiste sur le fait que les étudiants n’ont pas pris part à ces réflexions. A cela la DGAS répond le déplorer également mais indique qu’à aucun moment un groupement ou une délégation d’étudiants ne se sont fait connaître.  Un étudiant remarque que la position des étudiants (personnes « de passage » quelques années dans ce statut, devant créer de toutes pièces ou renouveler en permanence un cadre d’organisation) est tout sauf symétrique face à une série d’institutions autrement plus pérennes dont les personnels sont salariés (rémunérés et disposant d’un temps planifié) pour définir et mettre en œuvre la réforme. Il signale également la difficulté d’obtenir des informations claires, encore plus considérables pour les étudiants (de par leur statut) que pour les centres de formation, qui ont eux aussi insisté à de nombreuses reprises sur le flou entourant cette réforme. L’année scolaire 2006-2007 a été selon la DGAS une année de réadaptation, suite à l’arrivée des textes officiels (circulaire DGAS/4A/2005/249 du 27 mai 2005).  Les étudiants émettent des doutes sur la capacité des administrations à mettre en œuvre une réforme qui n’a que très modérément été prise en compte par le terrain.  Ils présentent quelques dysfonctionnements et difficultés rencontrées : par exemple, le principe des sites qualifiants (a priori abandonné pour les projets de réforme des autres diplômes de niveau III en travail social) a causé de multiples problèmes. Outre les difficultés de trouver un stage, la réforme permet d’effectuer les stages de 2ème et 3ème années dans des structures dépourvues de tout assistant de service social. Cette absence de membres de la profession sur certains sites a été très mal perçue par certains jurys.  De plus, les notions d’ISAP et d’ISIC étaient souvent inconnues des professionnels et les étudiants se heurtaient à de nombreuses incompréhensions. De nombreux étudiants ont dû expliquer la réforme sur leurs terrains de stage, et se sont vus reprocher le positionnement de leurs lieux de stage ISIC par certains jurys. 

Les étudiants insistent également sur le message général des écoles, à savoir que les DRASS prendraient en compte ces difficultés dans leurs consignes aux jurys. Ce message a permis, en dépit des multiples réadaptations, de maintenir un climat de confiance. Or les résultats du DEASS et l’absence d’indications dans ce sens dans le livret distribué aux membres des jurys par la DRASS d’Ile de France démontrent le contraire.  Un autres dysfonctionnement concernant le DC2 : une réunion sur les dernières modalités du mémoire avait lieu alors que les mémoires avaient déjà été rendus, ce qui ne permettait plus aux étudiants d’effectuer les réajustements éventuels. Les étudiants s’estiment donc en droit de douter des critères de notation et de la conformité de leurs écrits aux attentes des jurys. A cela s’ajoutent les disparités d’interprétation du nouveau cadre méthodologique des mémoires d’un établissement de formation à l’autre.  Une étudiante témoigne du fait que, dans sa région, la réforme n’a pas été appliquée, notamment en ce qui concerne l’ISIC, par toutes les écoles. En conséquence, certains formateurs membre de jurys n’étaient eux-mêmes pas formés à cette méthodologie d’intervention.  En énumérant tous les nouveaux critères du DEASS, les étudiants soulèvent une hypothèse quant à l’instauration d’un système de quotas lors des délibérations des jurys. Idée formellement réfutée par la DGAS.  Les étudiants insistent sur le problème de l’opacité des jurys pléniers, de l’absence de critères clairs, de la non obligation d’examen des dossiers scolaires.  La DGAS indique que, pour l’Ile de France, la formation des jurys a concerné 600 personnes qui ont assisté à quatre jours de formation, ce qui est un effort considérable de préparation. Elle dément catégoriquement la présence de quotas ou d’évictions systématiques (sans examen des dossiers scolaires) lors des jurys pléniers.  Elle insiste sur les trois axes d’évaluation, qui sont la promotion des démarches individuelle, collective et de développement sociale local.  Elle réaffirme que cette réforme a fait l’objet d’une vaste concertation sur le terrain. Sur le principe de la nouvelle certification, elle la décrit comme une logique de compétences non compensables. Grâce au découpage en domaines étanches, les jurys sont à même de produire une appréciation plus fine des compétences.  Elle réaffirme la souveraineté des jurys. L’Etat via la DGAS et les DRASS forme et régule, les jurys décident. Il n’est donc pas possible de revoir les notes ni les décisions.  Un étudiant montre le livret produit à l’intention des jurys d’Ile de France par la DRASSIF (et non la DGAS) et souligne les nombreuses indications spécifiques à la région qu’il contient (citées dans des encadrés intitulés « orientations en IDF »). Il souligne également que l’organisation des jurys pléniers n’y est à aucun moment évoquée (les allusions à la séance plénière se limitent à : la possibilité d’examiner les dossiers scolaires dans cette séance, la possibilité de travailler en sous-groupes et l’interdiction à une personne ayant déjà connu un étudiant de participer aux délibérations le concernant).  Les étudiants soulèvent alors la question des disparités entre régions, notamment l’étalement des résultats sur plus de 15 jours, les disparités dans les taux de réussite et les inégalités des critères retenus pour le rattrapage des candidats.  Sur cette question, la DGAS reconnaît que cela doit être pris en compte lors du bilan de la réforme. Si réflexion il y a, ce sera un point important à évoquer. Sur la question du réexamen des dossiers (en jury plénier), elle indique que les jurys ont revu les dossiers quand c’était possible.  Elle annonce qu’une réflexion aura lieu dans le courant de la semaine du 16 juillet sur une éventuelle possibilité d’avancer, à titre exceptionnel, une session en novembre 2007. Cette ouverture est la conséquence du constat de fortes disparités dans les taux de réussite entre régions. Il ne s’agirait en aucun cas d’un rattrapage, mais d’une session exceptionnelle comptant comme nouvelle présentation au DEASS.  Il s’agirait donc de repasser en novembre les DC pour lesquels le candidat n’a pas obtenu la moyenne, sans remise en question des principes de fonctionnement des jurys ou des critères d’évaluation. La loi limitant à vie les candidats à trois présentations au DEASS, il ne resterait par conséquent à ceux qui échoueraient à nouveau en novembre 2007 que la session de juin 2008.  Mme Gorisse et Michel soumettront cette proposition à M. Tregoat, directeur de la DGAS, qui statuera au plus tard vendredi 20 juillet 2007. La décision sera communiquée via le GNI et l’AFORTS.  Une étudiante insiste pour que, face à la subjectivité des jurys et la disparité de leur notation non compensées par la prise en compte du parcours de formation, on cesse de parler d’« échecs ». Les « recalés » s’estiment victimes d’injustice tant que des conclusions plus précises sur le déroulement des épreuves n’auront pas été tirées.  Les étudiants insistent sur le fait que les trois années de formation doivent être prises en compte autrement que de manière optionnelle comme cela a été le cas pour les DC1, DC2 et DC4. Il est nécessaire de donner aux centres de formations une réelle place dans ce DE en imposant au jury une reconnaissance du livret scolaire, qui doit être pris en compte dans la note finale. Le rendre optionnel, c’est ne pas reconnaître l’importance et la nécessité de ces trois années de formation.  Cette possibilité de non prise en compte du parcours est d’ailleurs en totale contradiction avec le principe de la VAE (validation des acquis et de l’expérience), qui est pourtant la principale justification de la nouvelle forme des épreuves.  Mme Gorisse nous remet à la fin de la séance trois exemplaires d’un dossier contenant des écrits et rapports relatifs à la mise en œuvre de la réforme. 

Rédigé le 14/07/07 par Pierre Berger et Wilphane Prévilon, présents à la réunion 

20 Réponses à “COMPTE RENDU DE LA REUNION DU 13 juillet à la DGAS”

  1. Milka dit :

    Merci beaucoup pour ce compte-rendu. J’espère une issue favorable à la délibération de cette semaine, pour la possibilité de repasser le DE dès l’automne pour les 3èmes années recalés. Merci aux 14 étudiants présents notamment à Pierre et Wilphane. Bon courage à vous !

  2. Nina dit :

    Un grand MERCI pour votre mobilisation!!!! Merci aussi pour ce blog qui nous permet d’être informés!!! C’est un énorme boulot que je salue vraiment encore MERCI A TOUS!!!!!! Croisons les doigts!!!

  3. Fabienne dit :

    Merci beaucoup pour ce compte rendu, on est (enfin) au courant de ce qu’il se passe (et ce n’est pas grâce auw centres de formation).
    merci à tous ceux qui ont pu se déplacer et participer à cette réunion.

  4. Thierry dit :

    Je suis de près et accompagne votre défense dans la situation injuste et inadmissible qui vous est faite.
    Première remarque : Il y a trop d’approximations et de manque d’information dans cet état de fait. Aussi puisque Mme Gorisse reconnaît le peu de clarté ainsi que le caractère « d’adaptation » de cette année, on ne peut que conseiller à Monsieur TREGOAT de reporter les décisions à la semaine prochaine (le 27 juillet au plus tard). D’ici là, les écoles, les associations d’étudiants, l’ANAS, doivent pouvoir être réunis ou tout au moins contactés pour concertation et détermination de critères raisonnables permettant de sortir de l’impasse.

    Deuxième remarque : les critères de notation ne semblent pas si difficiles à trouver : prise en compte obligatoire – et non pas simplement quand c’est « possible » – du livret scolaire (l’objection de contradiction par rapport à la VAE me semble tout à fait pertinente!), moyenne compensée entre 8 et 10, note éliminatoire en dessous de 8 avec possibilité d’un rattrapage en novembre.

    Troisième remarque : ce qui me paraît le plus grave, et contre quoi il faut obtenir des garanties : il me semble deviner une forme de suspicion à l’encontre des étudiants AS. Je ne connais pas de système d’évaluation aussi cadenassé, et je trouverais souhaitable que l’on fasse un audit externe de certains principes qui sous-tendent la réforme et le fonctionnement de la filière :

    a) Pourquoi vouloir effectuer coûte que coûte de manière « étanche » l’évaluation des compétences? Qu’en disent les spécialistes du terrain?

    b) Pourquoi limiter à vie et à 3 le nombre de tentatives de passer le diplôme? Pourquoi de surcroît éprouver le besoin de l’affirmer ainsi haut et fort? Alors qu’on doit reconnaître à chacun la possibilité de se former et de progresser tout au long de sa vie professionnelle?

    c) enfin, quand cessera-t-on de se moquer de vous? Nombre d’étudiants investissent dans 1 année voire 2 années de préparation avant d’intégrer sur concours un centre de formation. Puis ils suivent un cursus de 3 années, avec un examen de fin d’études transformé lui aussi en un concours dont les modalités et l’esprit laissent entendre qu’une année supplémentaire de formation est vraiment nécessaire pour 30 à 50 % des candidats ! La durée de base d’un tel cursus est donc vraisemblablement d’au moins 4 ans. Le moment est sans doute venu de reconnaître le niveau Bac + 3 de votre formation.

    Ces questions peut-être dépassent-elles d’ores et déjà le niveau de certains de vos interlocuteurs… Que cette situation intolérable, dans laquelle se trouvent beaucoup d’entre vous, vous permette de saisir toutes les opportunités d’une vraie reconnaissance de votre métier et de votre engagement.
    De tout coeur avec vous!

  5. Mélanie dit :

    Un GRAND MERCI pour votre mobilisation et ce compte-rendu!!!

  6. céline dit :

    je rajoute un grand MERCI à tous les précédents !
    par contre, petit détail qui me pose question, si jamais un « rattrapage » (qui n’en est pas un d’ailleurs puisqu’il s’agit plutot d’un « repassage » du DE, enfin bref) est possible, nous le saurons le 20 juillet, j’espere par le biais de ce blog !!!
    mais nos écoles vont être informées… sauf que celle de reims par exemple est déjà fermée… et ne rouvre que le 20 aout ! du coup, nous ne pourront pas, d’ici là, prendre du temps avec nos formateurs pour travailler … bref, j’imagine que si c’est le cas, chacun d’entre nous travaillera de son coté où en groupe d’étudiants jusqu’en septembre, pour que nos écoles puissent nous apporter un soutien supplémentaire !

    bref, c’était une réfléxion perso… lol. En tout cas ça redonne un peu d’espoir tout ça… même si les injustices vécues resteront irréparrées…

  7. severine dit :

    vraiment merci pour ce compte rendu et pur votre mobilisation. Pour nous les résultats c’est jeudi et aujourd’hui la commission pléniaire.
    il est certain qu’en raison de mon éloignement géograohiqueje ne peux pas m’inscrire dans ce mouvement.
    en tout cas je suis prete a faire des lettre a qui que se soit au nom du collectif
    encore un grand et gros merci

  8. Benoite dit :

    Encore un grand merci à tous ceux qui se sont déplacés à la DGAS, merci pour tout ce que vous faites.
    Je suis étudiante à Nice et nos résultats n’arrivent que le 19 juillet je vous raconte pas dans quel état d’appréhension nous sommes.
    Quand je lis dans le compte rendu qu’il n’y a eu aucun groupement d’élèves je n’en reviens pas car notre promotion a envoyé un courrier au mois de décembre au Ministère et à la DRASS de la région PACA où justement nous demandions un rattrapage ou une équivalence des notes.
    Ils nous ont répondu en clair qu’il fallait s’adapter à la nouvelle réforme point barre.
    Cela me désole.
    Se serait quand même bien si cette sorte de « rattrapage » qui n’en est pas un puisse tout de même avoir lieu.
    Je suis avec vous.

  9. juju dit :

    merci pour ce compte rendu. et j’espère aussi voir une session en novembre se créer.

  10. Amandine dit :

    Evidemment merci
    1- pour votre compte rendu
    2- pour votre mobilisation qui ne faiblit pas avec le temps.
    C’est quand même hallucinant qu’elles parlent d’une session exceptionnelle en novembre qui compterait comme présentation aux DE, on se fout vraimeent de la geule du monde! et puis je vois mal comment cette position est tenable pour les élèves qui passeront le diplome dans les années à venir (en 2007 ils ont eu un espèce de rattrapage mais vous pas!)
    Enfin affaire à suivre…

  11. Anne dit :

    Un rattrapage exceptionnel ??? Ca veut dire quoi ??? Est ce que vous ne pensez pas qu’il s’agit d’un moyen pour calmer les foules et ardeurs de cette mobilisation, histoire de gagner du temps???
    Je reste perplexe sur cette lueur d’espoir, car comment pourra t-o expliquer au futur promo qu’elles n’auront pas droit à cette « exceptionnelle rattrapage », au nom de quoi ??? 2007 a été un grand cru, les suivants devront se contenter de la triste réalité????
    Je vois que beaucoup espère ce moment exceptionnelle de novembre mais ce préoccupe peu de l’avenir de la profession, est ce une forme d’égoisme??
    Bon, je vais rester optimiste et souhaiter que cette mobilisation portera ces fruits et pas uniquement pour cet exceptionnelle mois de novembre 2007. Pensons à l’avenir!!!
    Je suis de tout coeur avec vous, et vous souhaite ts le courage nécessaire…

  12. Gautier dit :

    Merci à tous de tenter de nous défendre face à l’injustice terrible que nous subissons!

    Je suis du Nord nous n’avons eu nos résultats que le 13 Juillet mais je serai prêt à faire quelque chose dans ma région pour faire bouger les choses. J’ai obtenu 12.81 de moyenne générale pour l’ensemble des épreuves du diplôme:
    dc 1: 14.5

    dc 2: 7

    dc 3: 15.75

    dc 4: 14

    Que dois je faire je suis abasourdi devant une telle absurdité. Des collègues de formation qui ont obtenu 10.5 de moyenne valident eux leurs diplômes ou est l’erreur?

    Mais encore une fois merci à ceux qui essaient de faire bouger les choses!

  13. sandrine dit :

    je suis du nord aussi, collègue de gautier . Comme vous je suis abasourdie par les résultats de cette réforme, plus encore par le silence des institutions. merci pour ce site, merci pour ces lumières qui nous guident dans le brouillard.

  14. caroline dit :

    C’est bizarre mais mon commentaire n’a pas été validé.
    Donc je recommence, désolé!!
    Voilà, moi je suis pas trop d’accord avec une session au mois de novembre qui compterai comme notre deuxième passage au diplôme. C’est du n’importe quoi ce qu’il nous propose. Pour moi, c’est la pomme empoisonné. Par exemple : comment refaire un mémoire en deux mois, ou encore si dans le DC1 il faut refaire un stage pr la situation sociale ou collective comment on va faire???

    Voila c’est juste des questions que je soulève. Quel est votre avis dessus?

  15. Anne dit :

    Je suis d’accord avec Caroline, car après la session de novembre il ne restera que celle de juin 2008 pour passer le DE une dernière fois.
    Il s’agit vraiment de la pomme empoisonnée. Ce qui aurait été interessant ce serait la compensation des DC, au moins ça permettrait à plus de personnes d’avoir le DE. Mais ce cadeau là, ils ne veulent pas le faire…
    Moi je pense que de toute façon le but est de faire barrage aux AS et que le jury de novembre va surement etre aussi saquant que celui de juin passer.

  16. adélaïde dit :

    tout d’abord je remercie toutes les personnes qui se mobilisent et nous rendent compte de leurs actions…
    J’épérais un rattrapage mais la session de novembre m’effraie vraiment, car en cas d’échec il ne resterait plus que juin 2008!!!
    surtout que la plupart des centres de formation sont fermés pendant l’été et seront très occupés à la rentrée!
    je me demande donc :
    - comment remettre en place en moins de deux mois des heures de guidance pour ceux qui ont échoué au mémoire?
    - une epreuve écrite du dc 4 peut elle etre correctement réorganisée en si peu de temps?
    - et pour ceux qui ont échoué à 2 DC je n’en parle meme pa!!

    tout ca pour dire que personnellement je préfère attendre juin 2008 pour laisser le temps au jury, aux centres de formation de s’accorder les uns aux autres
    c’est un avis très personnel mais vos réactions m’interessent!!

    merci pour ce blog

  17. caroline dit :

    Oui je suis aussi d’accord pour attendre juin 2008 au lieu d’une session en novembre.
    Le jury sera, espérons, mieux formé.

    Pour moi c’est un rattrapage ou rien.

  18. morganne911@hotmail.com dit :

    dc1:17
    dc2:6
    dc3:14.75
    dc4:13
    12.68 de moyenne, cherchez l’erreur
    ds notre région, des etudiants repéchés a 8 et aucun livrets scolaires ouverts…!
    a quoi bon?…

  19. AS dit :

    ce message a été effacé : pourquoi de si grandes différences en ile de france selon les écoles ?

  20. Anne dit :

    Je crois que l’erreur c’est le DC2, si je vois bien…c’est ça???
    Non je plaisante, mais ce diplome doit etre validé pour chaque DC, t’étais pas au courant des règles du jeu ???
    Fallait tout bosser à fond et pas uniquement des DC plus que d’autres.
    Les professionnels demandés doivent etre compétent partout, ou moyen en tout.
    Voilà tout, mais je concois que c’est difficile à admettre mais en meme temps on en connaissait la teneur dès le départ.
    Peut etre que la session de rattrapage qui se profil en novembre te permettra de remonter ce DC2.
    Bon courage meme si je n’ai pas la prétention de remonter le moral des troupes, je souhaite juste dire que je compatie à ces situations difficiles à vivre. Faut rebondir après l’échec!

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